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Quand la science confirme le terroir : ce que révèle une étude majeure sur les miels grecs

Quand la science confirme le terroir : ce que révèle une étude majeure sur les miels grecs

Ce que révèle une étude scientifique majeure sur les miels grecs

Depuis toujours, le miel est considéré comme un produit intimement lié à son environnement : les fleurs butinées, le climat, le sol, la saison.
Mais peut-on prouver scientifiquement cette relation entre terroir et miel ?

Une étude récente publiée dans la revue scientifique internationale Food Chemistry apporte une réponse claire : oui.

Une étude scientifique de référence

Publiée en janvier 2026, cette étude intitulée
“Exploring the chemical profile of Greek honey varieties…”
s’est donnée pour objectif d’analyser en profondeur la composition chimique des miels grecs afin de comprendre ce qui les rend uniques.

Son ambition :
👉 passer du ressenti gustatif à une preuve scientifique mesurable.


Une méthodologie de pointe

Les chercheurs ont analysé 282 échantillons de miel grec, couvrant 13 variétés botaniques différentes (thym, pin, chêne, fleurs sauvages…).

Pour cela, ils ont utilisé des techniques de laboratoire parmi les plus avancées en chimie des aliments :

  • chromatographie liquide,

  • spectrométrie de masse à haute résolution,

  • mobilité d’ions piégés (LC-TIMS-HRMS).

Ces outils permettent d’identifier avec une extrême précision les composés naturellement présents dans le miel.

Une signature chimique propre à chaque miel

Les résultats sont sans équivoque.

Les chercheurs ont identifié 91 composés chimiques différents, notamment :

  • des flavonoïdes,

  • des polyphénols,

  • des marqueurs spécifiques liés aux plantes butinées.

Plus encore, certains composés se retrouvent de manière récurrente dans des variétés précises :

  • l’acide gallique pour les miels de chêne,

  • la taxifoline pour les miels de pin,

  • d’autres marqueurs spécifiques selon l’origine botanique.

👉 Résultat : chaque type de miel possède une signature chimique distinctive, comparable à une empreinte digitale.

Une origine identifiable par la science

À partir de ces données, les chercheurs ont développé un modèle de classification basé sur l’intelligence artificielle (XGBoost).

Les performances sont impressionnantes :

  • 100 % de reconnaissance correcte sur les échantillons de validation,

  • 89 % de précision sur des échantillons totalement indépendants.

En pratique, cela signifie qu’il est aujourd’hui possible d’identifier l’origine botanique d’un miel uniquement à partir de sa composition naturelle, sans se baser sur l’étiquette ou le goût.

Ce que cette étude change pour le miel

Cette recherche confirme scientifiquement plusieurs réalités fondamentales :

  • le miel n’est pas un produit standardisé,

  • sa composition dépend directement de la flore environnante,

  • le terroir laisse une empreinte mesurable dans le produit final,

  • l’authenticité d’un miel peut être vérifiée par des méthodes scientifiques fiables.

Ces avancées ouvrent des perspectives majeures en matière de traçabilité, de contrôle qualité et de lutte contre les fraudes.

Quand la science rejoint le savoir-faire apicole

Pour les apiculteurs et les amateurs de miel, cette étude ne fait que confirmer une évidence de terrain :
👉 un miel raconte toujours une histoire de flore, d'environnement et de saison.

La science vient aujourd’hui mettre des mots, des chiffres et des preuves sur ce que le goût et l’expérience expriment depuis toujours.

Source

Étude scientifique publiée dans la revue internationale Food Chemistry, janvier 2026
Article en accès libre sur ScienceDirect.